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Intrigue | Groupe 3 ~ Massacre à l'hôpital

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Maire de la ville - PNJ
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Maire de la ville - PNJ

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Messages : 101 Je suis arrivé(e) le : 25/08/2015 Sous les traits de : Morgan Freeman Crédits : rusty nail Points : 389 J'ai : 69 ans Je travaille comme : Maire d'Ottawa Actuellement, je suis : Célibataire exigeant Niveau social : Riche et puissant parmi les Hommes
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Dim 21 Fév - 11:10
Massacre à l'hôpital
L’atmosphère chargée de lassitude emplit l’hôpital. Les patients dorment paisiblement pour certains, s’occupent comme ils peuvent en trifouillant la télécommande reliée à la télévision pour d’autres, ou se contentent de fixer les murs trop propres de leurs chambres pour la majorité. Le personnel exerce ses fonctions, comme chaque jour. Les visiteurs errent dans les couloirs, à la recherche d’un être cher. Un couple s’enlace dans le hall d’entrée, les larmes nettoyant leurs joues tandis qu’une infirmière leur présente ses condoléances. Une fillette est allongée sur un brancard, essoufflée, tenant fermement la main de sa mère. Celle-ci l’accompagne à travers le bâtiment, la rassurant de douces caresses dans les cheveux. Un médecin donne un bon nombre d’indications au téléphone, râlant qu’on n’applique pas ses ordres à la lettre. Une ambiance morose, résultat de la présence de nombreux malades ou blessés. La vie quotidienne d’un hôpital se déroule au Royal Ottawa Hospital, abritant les allées et venues des visiteurs, des patients, du corps professionnel. Un monde que certains ont en horreur, un lieu accueillant des larmes et des cris chaque jour. L’endroit de la vie et la mort.

Tout aurait pu continuer normalement. Le cours des événements se serait déroulé sans soucis. Le cercle vicieux se serait répété, inlassablement. Sauf que, ce jour-là, le centre hospitalier d’Ottawa subit un vrai carnage. En cinq minuscules minutes, les activités de chacun sont bouleversées ; des litres et des litres de sang se déversent au sol, des cadavres gisent ça et là, violemment arrachés de leurs lits pour être démembrés dans le couloir. Des hurlements de peur ou de douleur s’élèvent aux quatre coins du bâtiment. Paniqués, hommes et femmes s’enfuient tant bien que mal. Les enfants pleurent en se recroquevillant dans un coin, les adultes hurlent en appelant leurs proches. Les fauteurs de trouble, eux, se montrent. De grandes ailes sombres se déploient, des canines acérées se dévoilent. Dans une cacophonie de rires déments et d’écœurants bruits de chairs déchirées, les monstres assoiffés de sang sèment la zizanie. Sans une once de pitié, ils arrachent les poches de sang, détruisent le mobilier d’un geste, égorgent tout ce qui bouge. Ils sont partout, dans chaque chambre, à chaque détour…

Il y a de cela quelques minutes, vous étiez là, avec tous les autres. Venus pour voir un proche, une consultation, le travail, peu importe. Vous êtes piégés, comme tous ces gens. Ces corps mutilés qui couvrent le sol et baignent dans ce liquide rouge, vous pourriez les rejoindre à tout instant. Ils ne vous ont pas encore trouvés, mais combien de temps parviendrez-vous à leur échapper ? Les issues sont condamnées, il est impossible de rejoindre le rez-de-chaussée. Quant aux fenêtres, ce n’est même pas la peine d’y songer ; elles sont trop étroites pour que qui que ce soit prétende y passer. Et quand bien même vous y arriverez, seriez-vous réellement prêts à vous jeter d’une vingtaine de mètres ? Que vous soyez cachés derrière un meuble, tapis dans un coin encore inconnu des bêtes, ou réfugiés dans les toilettes, prenez garde. Ils sont là, tout autour de vous. Et ils n’ont qu’un seul but ; vous tuer, et que ça soit le plus douloureux possible.
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Lun 22 Fév - 10:22
Groupe 3




« And another one bites the dust »


- L'électrocardiogramme est stable, votre mari est actuellement hors de danger.

Le cardiologue rassembla les papiers présents sur son bureau, commença a les ranger dans le dossier concernant le patient.

- Vous êtes sûr docteur ? Cela ne se reproduira pas ?

- Vous allez devoir revenir régulièrement effectuer un suivi. Je ne vous cache pas que votre mari a le cœur fragile, si il n'arrête pas de fumer, cela risque de s'empirer.

- Et il pourra reprendre le travail ?

La femme avait l'air peinée, et le médecin faisait sa routine de médecin. Rassurer les familles des patients, faire en sorte qu'ils surveille que l'environnement soit propice a éviter la récidive... Parfois Mikhaïl se disait qu'en plus d'étudier la cardiologie, il aurait du étudier la psychologie, cela n'aurait pas été de trop. Pour répondre a la question, il jeta un bref coup d’œil au dossier du patient pour voir sa profession, afin de pouvoir répondre. Heureusement pour lui il avait un métier de bureau.

- Dès qu'il sortira de l’hôpital, à la condition qu'il suivi bien le traitement que je vous ai prescris.

- Pourra t'il vivre totalement normalement sans médicaments, comme avant ?

-  Il y aura toujours un risque de récidive, mais avec une bonne réhabilitation cardiaque, pour moi il ne fait aucun doute qu'il s'en sorte. Il est jeune encore.

Pour lui c'était presque un cas d'école. Un petit infarctus du myocarde. Il continua un temps a répondre au diverses questions, rassurant la femme au mieux puis allait la reconduire vers la sortie de son bureau quand l'agitation se fit entendre a l'extérieur. Le russe commençait a sentir l'odeur du sang et son alter ego s'agitait. Une flaque de sang coula sous la porte de la chambre a coté du bureau. Le son rassurant de l’électrocardiogramme ne se faisait plus entendre. La femme cria, terrorisé. Le premier réflexe du cardiologue fut de fermer son bureau à clef, en tirant sans ménagement la proche de son patient a l'intérieur. Il avait vu une aile noire dans le couloir, il l'aurait juré.

Partout dans l’hôpital retentissaient des cris, des hurlement, des bruits de déchirure écœurants. Son cœur battait rapidement, mais il ne voulait pas que la jeune femme ressente sa peur. Il la regarda dans les yeux. Elle sanglotait, elle avait compris, elle aussi.

- Quoi qu'il arrive vous restez avec moi d'accord ?

Le Berserker jeta un regard derrière. Il entendit un coup porté a la porte verrouillé. Ils allait devoir emprunter l'autre issue, en espérant que ce serait plus dégagé. Elle acquiesça entre deux sanglots.

-Qu'es ce qu'il se passe docteur ?

-Je ne sais pas exactement, mais une chose est sur, ce qui nous attaque, est d'une puissance surhumaine...

Il n'était pas un guerrier mais actuellement son esprit n'avait qu'une priorité, se sauver et éventuellement sauver cette personne. Mikhaïl ne prolongea pas la discussion et ouvrit la porte de l'autre coté puis courir a travers un couloir de service actuellement vide de vie. Il trouva une autre salle dans laquelle il s'installa, le souffle court. La femme avait comprit qu'elle ne devait pas parler, ils avaient peur tout les deux. Elle avait entendu elle aussi les coups a la porte du bureau qui avait du céder a l'heure qu'il était.  Le russe savait qu'il aurait pu passer en fusion et se cacher quelque part voir même sortir via les conduits d'aération grâce a sa petite taille. Mais il ne pouvait pas se résoudre a la laisser, pour le moment cette salle semblait providentielle, un îlot de paix au milieu du carnage.

Elle s'était s'être reprise et alors que lui intérieurement tremblait de peur malgré sa façade, elle semblait pleine d'adrénaline et de volonté de s'en sortir. A vue d’œil elle semblait autour de la quarantaine, donc plus âgée que lui. Elle commençait a récupérer ce qui a portée de main pouvait leur être utile dans cette salle, sans trop faire de bruits. Lui restait assis, a demi dissimulé par la table d'opération au milieu. Il ne savait pas ou ils étaient exactement mais une chose était sur ils étaient sorti de la section cardiologie...



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Dernière édition par Mikhaïl Andreïev le Lun 22 Fév - 22:29, édité 1 fois
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Messages : 648 Je suis arrivé(e) le : 03/01/2016 Sous les traits de : Phoebe Tonkin Je me dédouble : // Crédits : Tumblr et moi même Points : 4201 Couleurs RP : #936A7C

J'ai : 539 années Age d'apparence : 25, aux environs Je travaille comme : Darwinette Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Modeste



Les amants des prostituées
Sont heureux, dispos et repus;
Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâce aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleils.
En vain j'ai voulu de l'espace
Trouver la fin et le milieu;
Sous je ne sais quel oeil de feu
Je sens mon aile qui se casse;

Et brûlé par l'amour du beau,
Je n'aurai pas l'honneur sublime
De donner mon nom à l'abîme
Qui me servira de tombeau.
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Lun 22 Fév - 19:11




« stupidity sometimes leads to the worse massacres »


À la base, c'était juste pour un vaccin.

Aujourd'hui, Astrid avait rendez-vous avec un médecin de l'hôpital d'Ottawa. Elle ne raffolait pas vraiment de l'atmosphère qu'avaient les hôpitaux. Pour elle les couloirs sentaient la mort et la maladie, et les quantités immenses de désinfectants ne pouvaient masquer cette odeur. Aussi elle entra dans le bâtiment avec une nonchalance certaine. En plus de devoir mettre les pieds dans un hôpital, elle devait se faire vacciner contre les angines. Elle ne savait pas vraiment si l'immunisation marchait sur le système d'un être immortel comme elle mais par précaution, elle le faisait.

Une fois passée à l'accueil et dirigée vers le bureau de son médecin, elle se rendit à l'étage là où il l'attendait. On lui avait indiqué le numéro de la pièce, et elle marchait sans hésitation et sans s'attarder sur quoique ce soit. D'un pas presque pressé, elle entra dans le bureau. Plus vite il allait en finir, plus vite elle pourrait sortir de l'hôpital. Ils parlèrent quelques minutes, la Stryge signa des papiers avant que le médecin lui demande de s'assoir sur le lit derrière elle. Elle obtempéra calmement. La piqûre passa, et ils retournèrent s'asseoir au bureau. Il lui recommanda nombreuses choses pour les prochains jours, autant dire que cela relevait du monologue. De temps à autre elle faisait un hochement de tête ou laissait sortir un simple « Hm, oui je vois d'accord », pour feindre un minimum d'intérêt à l'homme en face d'elle. À vrai dire, à plus de 500 années d'existence elle commençait à connaître par cœur le discours des effets secondaires pour les vaccins contre angines. Bien que lui non plus ne semblait pas vraiment intéressé par ce qu'il disait, cela faisait maintenant presque dix minutes qu'il parlait. Jambes croisées, le regarde de la femme se posait sur tout et n'importe quoi  qui pouvait occuper son esprit ennuyé. Elle se retenait fortement de soupirer ou piquer un somme, mais l'envie n'y manquait pas.

Ce sont les bruits d'objets heurtant le sol et se brisant, et de hurlements qui la sortirent de sa torpeur. Comme réveillée d'un seul coup, elle se tenait droite et regardait la porte. Elle essayait de savoir ce qui se passait dehors, et le médecin aussi apparemment, puisqu'il s'était tut. Malgré tout le raffut, dans son esprit il devait ne s'agir que d'un patient un peu trop violent. Seulement, quelque chose clochait. Les hurlements ne voulaient pas cesser, et à chaque fois, c'était une voix différente qui semblait se rapprocher de la pièce où elle se tenait.

Attendez moi là, je vais voir ce qu'il se passe, lâcha le médecin en se levant.

Il se dirigea vers la porte, avec un air lassé. Alors qu'il était à seulement quelques pas et quelques secondes d'ouvrir la porte, un cri tout autre retentit et lui glaça le sang. Cela n'avait rien d'humain, et Astrid le connaissait bien. Tous les hurlements précédents prirent sens, elle se leva d'un bon et interpella le médecin qui venait d'ouvrir la porte en criant.

FERMEZ CETTE PORTE !

Tendant la main pour l'atteindre et le faire rentrer à l'intérieur, ce ne fut pas sa main à elle qui l'attrapa en premier. Elle pu voir la terreur, dans ses yeux face au monstre qui le retenait en l'air. D'un coup de croc, puis par les suivant le médecin qui se tenait en face d'elle venait d'être déchiqueté. Maintenant que la porte était ouverte, elle sentait non seulement l'odeur âcre du sang qui emplissait le couloir. Pas de doutes; des Anges Noirs étaient ici, et quelque chose lui disait que ce n'était pas pour un vaccin.

Le corps de l'homme retomba mollement au sol, et le monstre en face se tourna vers elle avec un rictus totalement malsain. Il s'avança dans la pièce lentement, d'un pas sûr. Il avait sentit sa congénère, si elle avait été humaine, elle serait déjà morte. C'était sans doute pour ça qu'il se déplaçait lentement, il se méfiait. Se rapprochant, il poussa un hurlement terrible en abattant ses mains difformes sur le sol. Loin d'être intimidée, Astrid lui faisait face. Bien qu'il était sous sa forme de Stryge bien plus imposant qu'elle, cela importait peu. Ses pupilles se dilatèrent, elle montra les crocs. Il était hors de question qu'elle se joigne à eux, à cette boucherie gratuite. Dans la seconde qui suivait, les deux protagonistes roulaient dans la pièce, brisant tout sur leurs passage. Dans une lutte sans merci, Astrid savait qu'elle devait l'abattre rapidement. Le bruit allait en attirer d'autre, et là elle aurait moins de chance de s'en sortir indemne.

Après un combat sans merci, elle ressorti de la pièce couverte de sang. Vêtements déchirés et plaies visibles à multiples endroits de son corps, elle avait réussit à le mettre hors d'état de nuire mais elle avait prit beaucoup de coups de son côté. Elle ne voulait pas prendre sa forme de Stryge, au risque d'être confondue pour une des leurs, en conséquence elle se retrouvait diminuée face à eux. Tenant son bras gauche qui saignait abondamment, elle découvrit avec horreur l'hécatombe. Des corps, gisants déchirés de partout, certains encore conscients alors que la moitié de leurs corps manquait. Astrid était habituée à la violence, mais là c'était beaucoup trop. Cette vision lui donnait presque envie de vomir autant qu'elle l'attirait, ce qui la dégoutait encore plus. Contre son gré, elle était attirée par cette abondance de sang humain, sang qu'elle se refusait de toucher. Elle resta ainsi dans le couloir, bloquée sur cette scène. Souffle court, son cœur qui battait déjà rapidement semblait s'emballer. Il fallait absolument qu'elle sorte de là, qu'elle s'éloigne de tous ces corps. Elle fit volte face, et se mit à courir. Elle esquiva plusieurs monstres qui se mirent à la poursuivre, fermant les yeux sur les corps humains qui se présentaient à elle. Elle ne savait même plus si il fallait qu'elle se mette en quête de survivants; elle avait peur de ne pas résister à l'appel du sang, de ce vide qu'elle refusait de combler. Si jamais elle trouvait un humain, qui ne lui disait pas qu'elle lui sauterait immédiatement dessus ? Mieux valait qu'elle se contente de fuir, elle était incapable de savoir si elle pourrait résister. Toujours en cavale, elle savait qu'un des Anges Noirs la pourchassait. Il l'avait perdue, mais n'allait pas tarder à réapparaître. Elle dut s'arrêter dans sa course, puisque d'une aile noire venait de faire son apparition au bout du couloir qui pourtant semblait vide, juste en face d'elle. Elle ne pourrait jamais en prendre deux, c'était du suicide. Elle avait été mordue par son dernier assaillant au bras, c'était pas joli à voir. Elle guérirait rapidement, mais elle saignait toujours et la chair avait été en partie arrachée. Pendant quelques secondes elle avait envisagé l'idée de mourir ici, ce qui la paniqua totalement. Sous l'adrénaline, elle fonça dans une salle se réfugier. Elle referma aussitôt la porte et la bloqua en renversant une étagère. Haletante, elle avait du mal à calmer sa respiration et son cœur qui s'emballait, bien que le sentiment de détresse éprouvé quelques secondes plus tôt avait déjà disparu. Il fallait qu'elle survivre, elle ne se donnait pas d'autre choix. La porte était bloquée provisoirement, elle s'autorisa un moment de répit. Elle lâcha son bras amoché, constatant la gravité de la chose. Elle serra les dents. Il fallait qu'elle le bande, qu'elle trouve quelque chose. Elle se retourna, et observa la salle dans laquelle elle avait atterri.



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SHE'S BUILT FOR IT, ALL THE ABUSE ✽
Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ? Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes, et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint la folie et l’horreur, froides et taciturnes.
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Messages : 252 Je suis arrivé(e) le : 09/12/2015 Sous les traits de : Eva Green Je me dédouble : Maxence le Lepry-Chieur & Saf la dépressive - agressive Pseudo : Pims Crédits : Tumblr - Xelette - Swan Points : 6585

J'ai : 35 ans et méfiance à ceux qui oserait dire plus. Je travaille comme : Psychiatre militaire spécialisée dans les trouble explosifs, anciennement meneuse d'interrogatoire pour le compte de l'armée. Actuellement, je suis : Veuve, enceinte de son mari décédé. Pouvoir : Emission de poisons et antidotes Niveau social : Héritage familial et marital conséquent, retraite militaire confortable, méchamment riche

- Soit comme un loup blessé, qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne. -




- On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu'on prends pour l'éviter. Je te connais mieux que toi-même ; je suis le reflet consacré. Je suis le féminin, je suis l’origine. Je suis la preuve de ta candeur ; je suis celle qui vient adoucir la terrible arrogance de ta chair
inflexible. Par la pratique d’un supplice infini, je souffre pleinement dans mon corps immaculé. Je suis la muse oubliée des hommes. -



« Nous sommes ceux que vous ne voyez pas,
Parce que vous ne savez pas voir.
Nous prenons sans rendre.
La vie, la Mort.
Sans pitié.  »
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Lun 22 Fév - 21:42




It's Our War Zone

Avalon n'appréciait pas du tout les hôpitaux, c'est bien pour ça qu'elle avait établi son cabinet dans sa maison. Elle n'aimait pas dépendre d'une structure mais surtout ce qu'elle détestait par dessus tout c'était l'odeur dans les couloirs. Cette odeur entêtante d'antiseptique, de plaie suppurantes, de morts, ça lui filait mal au cœur et des maux de tête incroyable. En plus elle avait quitter les draps de Mathis pour venir ici. Bon il était partit encore plus tôt pour une histoire de convocation à la mairie mais n'empêche qu'elle l'aurait bien attendu dans leur lit à ne rien faire. Sauf que là son patient avait réussi à se foutre une jambe et trois vertèbres en l'air, impossible pour lui de se rendre chez la psychiatre. Et apparemment selon le chef du service de traumatologie il avait absolument besoin d'une consultation. Elle avait donc pris sur elle et était venu à l’hôpital, là elle avait attraper une infirmière qui lui avait fait un résumé de la situation. L'ancien soldat, Maximilian, avait apparemment provoquer une bagarre et il se serait retrouver pris à parti par quatre autres hommes. Le cas classique d'un ancien marines qui vit très mal son retour à la civilisation. Avalon connaissait l'homme depuis qu'ils avaient été dans la même unité en Iran, c'est aussi pour ça qu'elle c'était déplacée, il lui avait sauvé la vie une fois et elle lui devait une fière chandelle.

Elle lui rendit donc visite et demanda à ce qu'il soit installer dans une chaise roulante, l'équipe soignante grogna parce qu'il demandait beaucoup de manipulation et que sa colonne restait fragile mais les infirmières obtempérèrent. Avalon le poussa dans les couloirs, se dirigeant au grès de ses envies, elle n'aurait pas supporter de rester dans la chambre surchauffée. Maximilian leva alors la main et ses yeux gris vers Avalon.

« Tu veux bien ? »

L'alchimiste savait parfaitement ce qu'il lui demandait, une dose d'opium. Glissant ses longs doigts dans sa paume elle accéda à sa demande, se contentant d'une légère dose qui pourrait au moins un peu le faire planer. Il grogna en sentant la brûlure dans son sang avant de se décontracté. Elle se pencha un peu vers lui alors qu'elle s’engouffrait dans un nouveau couloir.

« Alors qu'a tu fait pour te mettre dans un tel état ? Tu n'as jamais provoquer une bagarre même quand Jax te cassait les pieds. Elle faisait référence à l'un de leur compagnons d'unité.
-L'histoire classique tu sais, quelqu'un à fait tomber sa chaise et j'ai cru qu'on se faisait attaquer, et au final ça a dégénérer.
-Qu'est ce que t'avais pris pour que tu ..
-Ava ... »

La dite Ava claqua la langue contre son palais, elle détestait être interrompue, elle se pencha encore plus vers Maximilian alors qu'elle stoppait le fauteuil. Il fixait quelque chose, son teint avait viré au blanc. Une odeur abominable entra dans ses narines et elle releva les yeux lentement. L'horreur s'étala sous ses yeux, des corps jonchaient le sol, du sang s'étalait partout, couvrait les murs. C'est à ce moment là qu'elle entendit les cris de terreur au bout du couloir. Elle lâcha le fauteuil et s'avança, sifflant entre ses dents quand l'odeur métallique du sang accapara sa bouche.

« Reste là soldat. »

C'était un ordre et elle ne souffrirait aucune désobéissance. Ses talons dérapaient dans le sang et ses mains tremblaient, les cris s'intensifiaient. Son instinct lui hurlait de fuir, pourtant elle se portait au devant du danger. Elle avait toujours été comme ça. Un mur vibra brutalement sur sa droite, elle avança vers la porte percée d'une lucarne. Une aile noire passa devant la vitre et Avalon posa la main sur le verre, elle vit les crocs de l'ange noir déchirer la gorge de la femme qui hurlait. Puis ses yeux perfides allèrent se porter sur Avalon. Dans la seconde l’alchimiste agit sans même réfléchir. Son fluide se fondit dans l'encadrement de la porte et avant même qu'elle y pense réellement toute la chambranle c'était transformée en acier tremper. Le vampire couvert de sang se fracassa dessus dans un hurlement de rage. Avalon se concentra une longue seconde et utilisa toute la puissance de son don pour infiltrer une énorme quantité de ricine dans la pièce. Ça ne tuerait pas le stryge mais ça l'arrêterait le temps qu'elle fuie. Quelqu'un hurla plus loin, son cri résonnant dans le couloir sanglant.

« AVALON ! »

Maximilian s'échinait sur son fauteuil, la psychiatre courut vers lui, sa tête lui tournait elle avait utiliser beaucoup d'alchimie pour stopper le vampire. Elle saisit le fauteuil du soldat et se mit à courir dans les couloirs à la recherche d'une sortie. Partout où elle posait les yeux elle voyait des scènes terribles. Au final elle pris un virage serrer et fonça dans la première porte la plus proche. Elle y entra avec pertes et fracas et fut suivit quelques secondes plus tard par une femme qui repoussa une étagère devant la porte comme si ce n'était qu'un carton vide. Avalon vit qu'il y avait aussi un homme derrière la table d'opération ainsi qu'une femme plus âgée. Mais foutre dieu c'était quoi ce bordel ?



 


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Je suis le sacrifice primordial, la victime première, le dernier rempart. Je suis la preuve de ta candeur, je suis celle qui viens adoucir la terrible arrogance de ta chair inflexible.Je suis la Muse oubliée des hommes. Je suis la Conscience.
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Mer 24 Fév - 0:36




Qu'est-ce que c'est qu'ce binz ?


« Allez Mango on y va » tu tendis ta main à un des petits perroquets qui était né l’année dernière et donc personne ne connaissais le sexe. C’était devenu important surtout qu’un autre zoo demandait une femelle il serait utilisé que Mango soit donc une fille pour qu’elle puisse avoir une belle vie ailleurs et remplumer les rangs de son espèce qui s’amoindrissait avec le temps. Tu mis l’oiseau dans une caisse de transport en vu d’aller au laboratoire qui se situe à l’hôpital. Tu reviendrais porteuse de la nouvelle, chez certains les paris avait été lancé mais tu n’y avais pas pris part car tu n’étais pas de ce genre là…

Tu étais dans le laboratoire à attendre, caressant le plumage de l’oiseau qui pour son bien-être a été endormi. Tu regardais la laborantine travailler sur le bout de plume qu’elle avait récupéré. Elle ponctuait le truc de hum de temps à autre coupant le silence de la pièce. Une feuille sortie de l’imprimante et elle se retourna vers toi l’air satisfaite. Elle te la tendit avec satisfaction quand tu entendis des cris dans le couloir. Perturber par ces hurlements. Tout au bout une aile noire te mis la puce à l’oreille ! Des Stryges ! Tu t’apprêtais à partir mais tu te souvenais de ton petit perroquet endormis sur la table qui n’avait rien demandé à personne !  « Venez avec moi et faites pas de bruit ! » tu attrapas le perroquet emmitouflé dans son drap. « Allez on se BOUGE maintenant ! » tu haussas le ton, la laborantine n’y comprenait rien. Tu regardas dans le couloir et sortie la nana sur tes pas. La créature se lança sur vos pas, tu accéléras le tiens cherchant à t’éloigner le plus possible ! Tu entendis hurler à ton oreille. Une de bêtes ailées avait attrapé la nana derrière. Tu continuais ton chemin, tant pis pour elle, il était inutile de tenter quelques choses son cas était fini. Après avoir enjambé quelques corps tu bifurquas à un couloir et te retrouva nez à nez avec une nouvelle de ces créatures. Tu étais surpris et resserra ton étreinte sur Mango, lui ne risquait rien et sur le papier toi non plus. Vous étiez seul dans ce couloir, lui et toi, face à face tel un duel façon western spaghetti… La créature ne sembla pas t’écouter et fonça droit sur toi sans même avoir pris deux secondes pour sentir ton odeur de mort.

« Je te conseille pas de m’approcher ! » rien y fait. Tu pris alors bien forcé ta forme d’ombre intangible. Le pauvre Mango s’échoua au sol. « Viens me bouffer et crever saloperie ! » La bête stoppa ses tentatives et s’arrêta. Et repartie dans le sens inverse. Tu essayais de reprendre contenance pour paraitre le plus humaine possible récupérant Mango au sol qui reprenait peu à peu ses esprits. Tu aperçus un homme en blouse avec une femme qui s’engouffrait dans une pièce. Tu le suivis pour finalement déboucher sur une salle vide avec juste ces deux-là. « Dieu merci vous n’êtes pas avec eux ! » Tu te trouvas un angle de mur disponible et t’assis contre, Mango bougeait la tête mais encore trop sonné pour bouger ces ailes. Pauvre bête ! Une femme entra dans la pièce avec un homme et enfin une Stryge entra à son tour dans la pièce, et la barricada. Avec ce que tu avais vu tu aurais pu douter d’elle, mais vu comment elle agissait et que tu la connaissais un peu tu doutais qu’elle puisse faire ça. Tu ressortie le papier de Mango et regarda les conclusions… Une femelle. Tu sourias même si le moment ne s’y prêtait pas vraiment. Tu te relevas fixant Astrid et sa vilaine blessure au bras. « C’est quoi ce délire ? C’est nouveau ? Les Stryges s’attaquent en pleine journée à des endroits publics ? » tu ne comprenais pas trop ce qui se passais véritablement… « Besoin d’un coup de main Atrid ? » lui demandas-tu en fixant son bras. Mango arrivait à bouger les ailes. Tu lui présentas ton épaule sur lequel il s’installa pour ne plus bouger.



 


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Mer 24 Fév - 12:13




A la base, moi, je suis innocent  !
J'ai  vu de la lumière et je suis entré...


A part une seule fois dans sa vie, Willy n'était jamais allé dans un hôpital. Il n'était même pas né dans un hôpital, et après sa transformation en Stryge, on ne pouvait pas dire qu'il avait été très enclin à passer des visites médicales, ni à se retrouver aux urgences. Avouons que pour quelqu'un de son espèce, ça ne servait pour ainsi dire à rien. La seule fois où il y avait été, le mélange entre la forte odeur de désinfectant et celle du sang l'avait tout simplement écœuré. En plus de l'avoir mis dans un état plus que douteux, entre le réveil de sa soif et du démon en lui, ainsi que du dégoût, donc. Alors, qu'est-ce qu'il faisait ici ? Accident de travail. Quand on est maladroit et malchanceux, ou l'inverse, et qu'on travaille dans un fast-food, il y a de grande chances pour que vous vous blessiez, même un tout petit peu ? Et bien voilà. Pendant le coup de feu du midi, Willy s'était littéralement cramé avec l'huile de cuisson des frites et autres pommes de terre en accompagnement, après qu'un de ses collègues, l'ait involontairement bousculé. Branle bas de combat pour l'amener à l'hôpital en se mettant dans des états un poil exagéré à son avis pour pas grand chose, on ne lui laissa même pas le temps de dire quoi que ce soit, si bien qu'il dût cacher sa main et son bras alors que la cicatrisation avait déjà commencé avec toute sorte de bandage de fortune sur la route. Une fois aux urgences, il se retrouva totalement seul, au milieu des humains, bien plus blessés que lui et un temps d'attente non mentionné. Tout ça, ça aurait pût être anodin, jusqu'à ce qu'ils entrent tous et commencent leur massacre.

Il les avaient vu débarqué, ils les avaient vu massacré et il était resté là. Sous le choc. Il était certes un monstre assoiffé de sang lui aussi par nature, il avait vécu dans un clan où la violence avait une grande place parmi eux, mais il avait toujours connu une certaine forme de respect de l'être humain, ou vivant tout court, mais là.... Bon, il savait aussi que son espèce n'était pas non plus d'Anges, ni de comme lui, mais jamais, ô grand jamais, il n'avait songé voir ça dans toute sa vie. Quand les Stryges, sous leur forme justement de Stryges, entrèrent aux urgences, dans le bâtiment, il les avait sentit. Et même s'ils étaient nombreux, Willy ne s'était pas dit que cela sentait mauvais. Quand ils avaient franchi les portes des Urgences, les Démons Ailés s'étaient regardés, l'avaient regardé lui et avaient souri en montrant leurs crocs, se jetant sur les pauvres humains. Mais pas sur lui. Sans rien dire, ils avaient répandu du sang sur les murs, sur le sol, et lui était resté tétanisé par ce qu'il voyait. C'était un réel cauchemar. Mais il y avait autre chose de beaucoup plus grave. Tout ce sang. Tout ce sang lui faisait complètement perdre conscience. Non pas tomber dans les pommes, mais perdre le sens des réalité, de ce qui se passait, de ce qui l'entourait. Toujours dans son extrême besoin de contrôler son besoin de sang, sa propre interdiction morale à tuer, l'Amérindien ne s'était pas nourri convenablement.

Se tenant le bras, le Stryge centenaire parvint à s'arracher à cette sorte de torpeur, se retrouvant le seul encore respirant dans la pièce, autour de lui, résonnait les râles, les cris, et les bruits horrible de démembrement. Maintenant, il savait quel bruit cela faisait. Lentement, les jambes plus que tremblantes, il essaya de rejoindre la sortie, mais les portes étaient bloquées. Bon, rien qu'il ne pouvait pas déplacé tout seul, même si ça allait lui prendre du temps. Un bruit le fit se tourner, tenant toujours mécaniquement son bras et sa brûlure, pour se retrouver nez à nez avec un de ses semblables, sous leur forme la plus terrifiante. Le temps sembla s'être arrêté alors qu'ils s'observaient sans rien dire. L'un totalement terrifié et encore sous le choc, l'autre surpris de voir un Stryge essayé de s'enfuir.

- S'il vous plait... j'ai rien à voir avec tout ça... Je veux juste m'en aller.

Willy n'aurait pas dût dire ça, il en prit conscience une fois les mots ayant franchis ses lèvres. L'autre en face poussa un grognement et se jeta sur lui. Heureusement, le plus jeune eut le réflexe de s'écarter et se mit à courir comme un dératé dans le sens opposé de la sortie. Il trouverait bien un autre moyen de sortir, mais il devait avant tout se débarrasser de son assaillant. Sauf qu'il ne savait pas se battre. Et ses ailes ne lui serraient d'aucun secours par ici. La seule chance qu'il avait, c'était ses vieux réflexes d'indigène et de sauvage qui lui donnaient une certaine rapidité et un talent pour la fuite. Que normalement, il utilisait pour la chasse. Glissant plusieurs fois dans les mares de sang et trébuchants sur les corps gisants, l'Amérindien faisait de son mieux pour bloquer le passage au "méchant" Stryge à ses trousses, bien que cela ne le retarde pas vraiment, à peine quelques demis secondes, à tout casser. Fuir, s'envoler, aller loin. Dans sa malchance légendaire, il s'affala par terre, se retrouvant ainsi couvert de sang.

- Bordel !

Willy se releva presque aussitôt et se vit obliger de sortir ses grandes ailes noires, juste pour quelque secondes, balançant un chariot de transport dans la gueule de l'autre Stryge et se précipita dans l'escalier. Quand il réussi à atteindre l'étage suivant, apparemment désert et se précipita dans la première salle qu'il pouvait atteindre. Sauf qu'il se cogna violemment contre la porte. barricadée. Bon, la porte trembla sous le choc, il restait un Stryge avec une force surhumaine et tambourina, il avait quelqu'un derrière cette porte.

- Laissez moi entrez ! S'il vous plait ! Je suis poursuivis ! Par pitié !


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Jeu 25 Fév - 10:33
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« And another one bites the dust »

Il reprenait toujours son souffle que déjà les premiers réfugiés entrèrent. De sa position il regarda arriver ces autres survivants, ces rescapés. Tout alla très vite. Il se redressa. Le russe regarda autour de lui. Une femme avec un homme en fauteuil roulant. Une autre avec un perroquet. Puis Astrid. Il se demanda rapidement que venait fairre une stryge dans une hopital, puis se ravisa, il y'avait largement plus important que se demander cela. Elle était couverte de sang, l'un de ses bras était dans un sale état. Si le cardiologue voulait porter assistance a tout ces gens, il ignorait par ou commencer. La jeune fille au perroquet – ce serait son nom tant qu'il n'en saurait pas plus- s'occupait déjà d'Astrid, que déjà on entendait cogner à la porte. Mikhaïl était sur le qui vive, c'était peut être une autre Stryge, mais les cris desesperés qui leur parvinrent indiquaient que c'était surement un autre rescapé de l'incident. Ce qui n'avait rien de très pratique, dans la situation actuelle.

- Astrid, si il ne s'agit pas de l'une de ces stryges, pouvez vous faire entrer cette personne ?

Il essayait de se donner un air le plus calme et assuré possible, mais gardait une ride soucieuse. Le Berserker avait déjà un peu moins peur entouré de tout ces gens. Il prenait de l'assurance étant le premier entré et sans doute celui qui connaissait sans doute le mieux l'hopital, considérant le fait qu'il ne voyait ici aucun de ses collègues. Verifiant si celle ci s'exécutait, il demanda pour l'ensemble des personnes présentes.

- J'aimerais dans l'idéal que chacun puisse donner son nom et ses qualifications pour les autres, afin que nous pussions établir un plan d'action efficace pour sortir de la.

Le russe n'avait pas pour idée de prendre le commandement, il le laisserait volontiers à n'importe qui possédant la volonté d'assumer ce rôle, mais il fallait bien poser les bases, histoire de mettre ce temps de répit providentiel à profit.

- Je suis Mikhaïl Andreïev, un Berserker, mais je n'ai pas de grandes compétences de combat, mon alter égo n'étant pas un grand prédateur. J'ai des connaissances en soins élémentaires. Je connais bien cet hopital, j'y travaille habituellement.

Il mettait cela en avant, parce que la seule chose qu'il pourrait faire d'utile, considérait il c'était prendre en charge les bléssés étant donné qu'il était hors de question de passer en Furie. Ce qui pouvaiot cependant arriver encore, par inadvertance. La femme avec lequel il était arrivé le regardait avec des yeux étonnés. Le russe avait donné ces informations au cas ou il y'aurait des gens à même de comprendre. Après tout ils étaient poursuivis par des anges de la mort alors un berserker, après cela, ce ne devait pas être si difficile à avaler. Puis ainsi si parmi eux il y avait d'autres non humains c'était bon à savoir.

Celle qu'il avait emmené se présenta a son tour, mais comme il s'y serait attendu, elle n'apporterait rien contre les anges noirs. Le russe se concentra surtout sur ce que les autres avaient a déclarer, car ici il ne connaissait qu'Astrid, qu'il ne voulait pas croire liées a ces attentats de par son statut. En bruit de fond se faisaient toujours entendre les cris inhumains des styges, les cris de douleurs des humains et l'odeur omniprésente, l'odeur du sang et de la chair, cette odeur entêtante qui mettait a mal son alter égo. Il espérait que la vague panique qu'il ressentait ne finirait pas par le faire passer en Fusion contre son gré. En attendant il maîtrisant, contenant cet instinct de fuite. Mikhaïl ne voulait pas que l'on voie au delà de son expression stoïque de façade.  

Il considérait les autres espérant que parmi eux il y'ait une personne providentielle, ayant le pouvoir de les faire sortir sans effort. Le russe trouvait ce genre d'espoir absurde mais il ne voyait pas comment tous sortir indemnes sinon. L'homme en fauteuil roulant et la femme venue avec lui risquaient de ne pas faire long feu si jamais ils devaient passer en force d'une façon ou d'une autre. Bien que ce soit une idée assez stupide en soit, d'agir ainsi...



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Messages : 648 Je suis arrivé(e) le : 03/01/2016 Sous les traits de : Phoebe Tonkin Je me dédouble : // Crédits : Tumblr et moi même Points : 4201 Couleurs RP : #936A7C

J'ai : 539 années Age d'apparence : 25, aux environs Je travaille comme : Darwinette Actuellement, je suis : Célibataire Niveau social : Modeste



Les amants des prostituées
Sont heureux, dispos et repus;
Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâce aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleils.
En vain j'ai voulu de l'espace
Trouver la fin et le milieu;
Sous je ne sais quel oeil de feu
Je sens mon aile qui se casse;

Et brûlé par l'amour du beau,
Je n'aurai pas l'honneur sublime
De donner mon nom à l'abîme
Qui me servira de tombeau.
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Jeu 25 Fév - 15:34




« stupidity sometimes leads to the worse massacres »


En se retournant, Astrid se retrouva nez à nez avec plusieurs personnes. Génial. Ce qu'elle souhaitait absolument éviter venait de se produire. Pourtant, il allait falloir faire avec.

Elle reconnu immédiatement Mikhaïl, posté derrière une table d'opération sûrement avec une de ses patiente. Une autre femme que son instinct suggérait Alchimiste se tenait plus loin avec un homme en fauteuil roulant et enfin elle reconnu une femme prénommée Louve, qui s'avançait vers elle.  Deux humains étaient présents dans la pièce, et des veines sous les yeux d'Astrid commençaient à se dessiner alors que ses yeux changeaient d'apparence. Elle détourna le regard, se concentrant plutôt sur le fait que son bras était en charpie. Aux questions de la Sidh, elle secoua la tête.

Je n'en ai aucune idée..Ils ne chassent même pas, ils attaquent n'importe qui !, elle se mordit la lèvre en serrant son emprise sur son bras, Oui, un peu d'aide ne serait pas de trop.

Elle balaya les personnes dans la salle du regard, observant le Berserker qu'elle connaissait avec plus d'attention, cherchant éventuellement une blessure ou autre. Ne trouvant aucune trace de sang, elle fut quelque peu soulagée et retourna son attention sur la porte. Elle ne tiendrait pas bien longtemps. Si elles le voulaient les Stryges dehors pouvaient charger toutes à la fois, et la porte cèderait comme si ce n'était que du vulgaire carton. C'est alors qu'elle vit une silhouette se précipiter vers la porte et s'y écraser. Son premier réflexe fut de faire un pas en arrière, et se préparer à riposter si le besoin y était. Or, la personne semblait complètement paniqué et tambourinait sur la porte en suppliant de le laisser entrer. Elle ne savait pas vraiment quoi faire. Prendre le risque de devoir rouvrir la porte ? Et si d'autres arrivaient ?

Mikhaïl coupa court à ses réflexions en lui demandant d'ouvrir si il n'était pas des leurs. Il y avait une probabilité qu'il soit un Ange Noir également, mais il se pouvait qu'il soit dans le même cas qu'elle, contre eux. Et puis, il n'avait pas vraiment l'air agressif, plutôt paniqué. L'idée de devoir ouvrir la porte ne lui plaisait pas trop, c'était se mettre en danger. Elle râla et lâcha un juron à voix basse.

Louve ! Aide moi à décaler ça.

Avec l'aide de la Sidh, elle aurait moins à forcer sur son bras. Elle poussa l'étagère sur le côté, et ouvrit la porte à l'homme qui s'engouffra aussitôt dans la pièce. Aussitôt elle referma la porte et remit l'étagère en place. Rapidement elle s'avança vers lui, avec un regard peu être trop hostile mais vu la situation cela lui semblait parfaitement justifié. Elle le fixa ainsi quelques secondes, elle n'avait pas besoin de parler pour se faire comprendre. Elle sentait en lui un congénère, et son regard était comme un avertissement. La voix du médecin la fit détourner le regard. Il voulait que les personnes dans la pièces révèlent qui et ce qu'ils étaient, pour pouvoir mieux s'en sortir. Elle s'éloigna du nouvel arrivant, et se mit à chercher de quoi bander sa plaie dans la pièce, soulevant et poussant tout sur son passage. Déjà tendue avant d'arriver dans la pièce, la présence d'autres personnes alors qu'elle se battait contre son envie de sang lui mettait les nerfs à vifs. Elle finit par trouver des blouses de médecins, en prit une qu'elle déchira avant d'enrouler autour de son bras. Elle fit un nœud qu'elle serra aussi fort qu'elle pouvait. Ce bandage de fortune ne tiendrait pas bien longtemps, mais c'est tout ce qu'elle pouvait faire pour arrêter le sang de couler. Elle s'assit un peu à distance du groupe, sur un bureau et prit la parole.

Astrid Montgomery, elle marqua une légère pause avant d'annoncer ce qu'elle était avec une légère hésitation dans la voix qu'elle cacha en prenant un ton exagérément sarcastique et assuré, je suis une Stryge, mais je n'ai rien à vois avec ce qu'il se passe de l'autre côté de cette porte. Niveau défense, je me débrouille.

Elle ne cherchait pas à développer ce côté là. Elle était capable de bien plus que seulement se défendre, mais ça elle préférait ne pas le dire. Les mains posées sur les rebords du bureau sur lequel elle était assise, celles-ci se refermaient dessus et s'y agrippaient avec tant de force que ses phalanges en devenaient blanches. Pourtant, son visage ne montrait aucune émotion qui pouvait la trahir, si ce n'étaient ses yeux aux pupilles légèrement dilatées.




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Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ? Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes, et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint la folie et l’horreur, froides et taciturnes.
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Intrigue | Groupe 3 ~ Massacre à l'hôpital

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